Milieux de travail et usage de substances : les facteurs liés au genre

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À propos de ce note d’information

Fournit un contexte et de l’information sur l’usage de substances au travail et le genre aux employeurs et à d’autres partenaires (p. ex. syndicats, associations, professionnels de la santé). Décrit l’usage de substances chez les travailleurs et les gestionnaires, la façon dont le genre influe sur ces expériences et les différents risques auxquels les travailleurs et gestionnaires font face au travail. Formule des recommandations en vue de renforcer les facteurs de protection et d’améliorer le bien-être, la sécurité et la productivité des travailleurs. Cette note d’information fait partie de la série Usage de substances au travail.

Trois points intéressants de ce document

  • Environ une femme sur six (17 %) ont dit avoir consommé de l’alcool ou d’autres substances deux heures avant ou pendant le travail, ou avoir travaillé avec la gueule de bois, en état d’ébriété ou sous l’influence dans la dernière année. En comparaison, environ un homme sur quatre (23 %) ont signalé avoir des comportements semblables.
  • Parmi les travailleurs ayant consommé une substance au moins une fois au travail, environ un tiers (35 %) des femmes et la moitié (56 %) des hommes cachaient leur consommation. Une femme sur quatre (25 %) ont dit craindre de perdre leur emploi ou d'être suspendues, comparativement à près de la moitié des hommes (48 %).
  • Les femmes disent se sentir poussées à consommer pour s’intégrer, obtenir des promotions ou éviter les conjectures concernant leur santé ou leur corps. Du côté des hommes, des facteurs de risque comme les normes de masculinité (p. ex. « souffrir en silence » ou être perçu comme « faible » lorsqu’on demande de l’aide) ont été mentionnés.