Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances

Environ 22 % des Canadiens de plus de 15 ans prennent des psychotropes d’ordonnance, sous une forme ou une autre, selon l’Enquête canadienne sur le tabac, l’alcool et les drogues de 2017. Il est urgent de réduire les méfaits associés aux médicaments d’ordonnance, tout en s’assurant que les gens qui en ont besoin pour des raisons médicales puissent y avoir accès de manière rapide et appropriée. Ce problème est particulièrement pressant dans le cas des opioïdes, mais aussi des stimulants et des sédatifs. Le CCDUS fait la synthèse des études sur les tendances démographiques et les tendances dans l’usage de psychotropes d’ordonnance, fournit de la documentation ciblée sur des enjeux connexes et tisse des liens qui contribuent à la prévention, à la réduction des méfaits, au traitement et au rétablissement.

Que sont les médicaments d’ordonnance?

Les médicaments d’ordonnance sont des médicaments prescrits par un professionnel de la santé à un patient pour soigner un problème de santé. Ils sont réglementés par Santé Canada, en vertu de la Loi sur les aliments et drogues, pour en assurer l’innocuité, l’efficacité et la qualité. De nombreux médicaments d’ordonnance ont un profil d’innocuité acceptable quand ils sont utilisés tels que prescrits, mais ils peuvent aussi faire l’objet – intentionnellement ou non - d’un mésusage (p. ex. prise de doses plus grandes que ce qui est prescrit ou par une voie d’administration différente) ou d’un usage sans ordonnance à des fins non médicales. Des habitudes de consommation problématique et des issues négatives sur la santé pourraient apparaître suite à ce mésusage ou cet usage non médical. L’adoption de comportements contre-indiqués (comme conduire ou faire fonctionner de l’équipement lourd), même si le médicament est pris selon les directives, pourrait aussi entraîner des conséquences fâcheuses.

Il y a sur le marché une foule de médicaments d’ordonnance, qu’ils soient sous forme de capsules, de sirops, de timbres transdermiques ou de liquides à injecter, pour soigner les problèmes de santé des patients. Voici les catégories les plus souvent consommées qui font parfois l’objet d’un usage problématique :

  • les opioïdes, pour soulager la douleur;
  • les sédatifs, pour soulager l’anxiété et traiter les problèmes de sommeil;
  • les stimulants, pour traiter le trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité.

Nos experts

Sheena Taha, Ph.D.
Courtière du savoir
Doris Payer, Ph.D.
Courtière du savoir
Pam Kent, Ph.D.
Directrice associée

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