Il existe un niveau élevé de comorbidité entre l’abus de substances et les problèmes de jeu. Au départ, le jeu ne faisait pas partie du mandat du CCLAT, mais la situation a changé lorsque, dans les années 90, le nombre de demandes de renseignements a commencé à augmenter. En tant qu’organisme national, le CCLAT a été chargé de combler les lacunes et d’assurer la coordination de certaines activités de recherche et de mise au point. Depuis, le CCLAT collabore avec un Consortium interprovincial aux trois importants projets présentés ici.